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Histoire de la famille Kambourian : ajout été 2013

Anthologie de documents et de sites internet se rapportant à mes recherches historiques familiales et en particulier donc l’émigration des Arméniens Catholiques d’Ankara et Constantinople.

Mise à jour page Kambourian – fin juillet – début Août 2013
N’hésitez pas à me contacter :
Cervati 1881
Page 377 :
Adresses des Hans de Stamboul
ACHIR EFFENDI HAN (Bouyouk)
, R. Sultan Hamam, 21
  1. Gulbenkian, Séropé et Saarkis, négociants
20 Antoniadi M, négociant
21, 22 Seager John et Cie, Nég.
23 Altintop K. et M., négociants
24 Kamassoukian S, commerce
25 Zumbuloglou A., négoc.
26 Anastassoglou Hadji Nicolas), négociants
27 Climendos Père et Fils, nég.
29 Hübsch A. commissionaire
34 Keschkékian Agop, nég.
36 Maghnesalian Ohannès, négociant
37 Cassapoglou Vitchen, nég.
38, 39 Timoni, banquier
40 Koupéloglou G., négociant
41 Ahmet, négociant
aussi page  384 : Yeni Han (Bouyouk)
des avocats : Roupen et Serkis Couyoumdjian
———
Cervati :      cultes arméno-catholiques    à compléter .
1868
1881
1885
1891 (bnf)
1914
une église arménienne catholique existe aux USA :
par exemple : une où j’avais vu le nom Kouyoumdjian
–       Roger Fauck – La vie mouvementée du curé Jules Chaperon .  1877-1951 
L’Harmattan – 2000
Biographie d’un prêtre social dans la haute vallée de l’Artuby (Var)
Tous les événements de la vie mouvementée de Jules Chaperon, prêtre social, grand voyageur, narrateur et conférencier, médiatique avant l’heure, sont connus grâce aux carnets détaillés qu’il rédigeait quotidiennement. Ils ont permis la rédaction de cette biographie.
un extrait de son journal dont je parle sur la page : http://site-collaboratif.com/kambourian
Un aumônier militaire français Témoin du drame arménien
Journal de l’Abbé CHAPERON
(Cilicie 1920 – Constantinople 1921-1923)
Extrait
23 novembre 1922. Makrikeuy
Une religieuse arménienne, Sœur Suzanne, va à Constantinople à la recherche d’une de ses sœurs arrivée hier soir avec une caravane de réfugiés angoriotes. Ainsi, pendant qu’Ismet Pacha proclame solennellement à Lausanne la libérale protection de son gouvernement sur les minorités de races non musulmanes, la capitale de l’Anatolie expulse brutalement les catholiques deux fois protégés en principe par la France et par le Saint-Siège.
Mention d’une orpheline de 13 ans dont les parents ont été massacrés à Djéra, près de Brousse en septembre dernier. Sœur Joséphine l’avait recueillie dans la foule des réfugiés arméniens campés sous la tente à Ortakeuy.
24 novembre 1922. Makrikeuy
La sœur de Soezur Suzanne, avant la guerre, était riche. Mariée à un bijoutier d’Angora qui possédait trois magasins de bijouterie, horlogerie, phonographes, etc…elle possédait aussi une belle ferme dans la campagne d’Angora. En 1915, son mari fut appelé à la préfecture; derrière lui, les agents fermèrent ses trois maisons après en avoir expulsé sa famille et le personnel. Ce pauvre homme fut emmené derrière une montagne et massacré. Sa femme et ses trois enfants, 1 garçon de 9 ans, un autre de 4, une fillette de 2 furent déportés à Koniah.
Les Kémalistes ne font pas partir les Arméniens qui veulent rester, mais ils les tracassent sans cesse. C’est le régime de la terreur. Le curé catholique a été pendu pour n’avoir pas fêté dans son église la prise de Smyrne.. On a commencé par le rouer de coups pendant 3 jours, puis on l’a pendu.
30 novembre 1922. Makrikeuy
Lu dans un journal l’existence à Constantinople d’un complot arménien destiné à contraindre les puissances alliées à une intervention. On cite un tas de noms arméniens. Rien ne va à Lausanne. Poincaré semble avoir changé son fusil d’épaule. Il a répondu assez vertement à Hamid bey, qui était allé le trouver à Paris.
2 décembre 1922. Makrikeuy
Arrive le Père Lamerand. Il est venu de Brousse avant-hier avec les orphelines arméniennes des sœurs de St-Vincent de Paul. Les Turcs n’en veulent plus. On les a remises aux sœurs de Sak-Zaaleh qui les emmènent en Italie dans une maison de campagne du pape, à Castel Gandolfo.
Le Père Lamerand arrivant de Brousse donne des détails sur l’exécution du neveu de Mgr. Bahabanian, évêque de Brousse. Le neveu de Mgr. Bahabanian a été condamné pour avoir participé à un cortège en l’honneur de l’indépendance de l’Ionie. Il était curé de Brousse. On l’a massacré un dimanche matin dans un faubourg de Brousse. Le Père Lamerand, parqué dans la zone comme les autres Français n’a pu assister au massacre, mais son domestique y était et a photographié le cadavre du pauvre prêtre. On a commencé par lui couper les mains et les pieds; ensuite, d’un coup de massue, on lui a broyé le thorax. Ainsi mutilé, pendant qu’il criait encore, on l’a jeté dans une fosse n’ayant pas 30 cm de profondeur. Là, on l’a recouvert à moitié de terre. Il soupirait encore. Un Turc lui a asséné un coup de matraque sur le crâne et l’a laissé ainsi.
13 décembre 1922. Makrikeuy
Encore de pauvres gens à ma porte. C’est d’abord une jeune Arménienne d’Eski-Chéir… Elle demande du secours pour ne pas mourir de faim et de froid. C’est une jeune personne de 18 ans. Elle veut à tout prix me montrer sa jambe couverte de grosses cicatrices. Elle a été lardée de coups de couteau par un soldat turc.
14 décembre 1922. Makrikeuy.
Hier, le « Canada », pavillon français, est parti pour l’Amérique emmenant 3000 orphelins arméniens. En même temps, un cargo hellène emmenait en Grèce 2000 orphelins grecs et arméniens.
18 mars 1923, Makrikeuy.
Kambourian a fait porter chez moi un stock de brochures arméniennes dénonçant les atrocités turques. Si la police kémaliste trouvait chez un Arménien cette publication, aussitôt l’individu et les auteurs ou éditeurs seraient incarcérés puis pendus. Je dis aux sœurs d’embarquer ce colis à destination de la France avec leurs enfants, puisque c’est l’évêque Bahabanian qui a fait éditer la brochure. Elles me supplient de ne pas le faire, car elles ont trop peur des Turcs. Rentre chez moi à 8 heures. Sœur Suzanne est allée à Constantinople embarquer les colis sur l' »Ionie ».
2 avril 1923. Makrikeuy
(L’abbé Chaperon déjeune chez les Pères Assomptionnistes, à Constantinople. Un vieux frère lui raconte comment quelquefois, durant ses promenades, il a rencontré des Turcs qui voulaient lui vendre des femmes, des Arméniennes capturées au moment des massacres. « Il prétend qu’en 1896, Abdul Hamid a fait massacrer 120 000 Arméniens à Constantinople en 5 heures ».
24 avril 1923. Makrikeuy
Les religieuses arméniennes de l’orphelinat me disent qu’elles ont pavoisé aux couleurs turques en pensant que leur abstention pourrait entraîner pour elles les conséquences atroces qui amenèrent la mort du neveu de Mgr. Bahabanian à Brousse. Je leur fais remarquer que cette étoffe rouge des Turcs aux fenêtres des Chrétiens, c’est le spectre du sang des massacrés.
29 avril 1923. Makrikeuy
Le patriarche arménien de Constantinople me demande de l’aider à placer 75 orphelins expulsés d’Angora par les Turcs et abandonnés par la charité américaine à la date du 1er mai. Je promets de leur chercher un asile.
19 juillet 1923. Makrikeuy
On me présente une femme de 30 à 35 ans. C’est une Arménienne seule au monde. Elle est en ce moment ménagère chez deux vieux messieurs. Après l’avoir violée, les Turcs la reconduisirent dans un champ de massacre, la mirent nue, lui percèrent la poitrine à coups de baïonnette et la laissèrent pour morte parmi les cadavres. La nuit suivante, une Arménienne alla prendre la pauvre blessée, la garda chez elle, la soigna et l’envoya à Makrikeuy après guérison.
30 juillet 1923. Makrikeuy
Le frère de Grégoire Bahabanian, évêque de Césarée, est maintenant à Marseille où se trouve une importante colonie d’Angoriotes. Le 28 de ce mois, 550 Arméniens se sont embarqués pour la France à bord du « Souria ».
22 septembre 1923. Makrikeuy
Je vais chez Kambourian. L’emmène déjeuner à l »Un Franc » avec sœurs Suzanne, Julienne et Euphrasie. Nous réglons nos comptes avec Kambourian pour l’envoi en France du personnel ci-après:
Katina Archanian: cuisinière
Marie Margossian: ménagère
Bédros Paboudjian et sa femme: jardiniers
Ferdinan Essabalian, cordonnier.
Ces gens prendront place sur l’Acturus le 28 courant.
23 septembre 1923.
Etabli des passeports pour 25 enfants, 5 religieuses et une veuve, que j’emmène en France.
(c’est un passeport collectif dont l’original a été retrouvé. Il comporte en 2 feuillets dactylographiés la liste des réfugiés: les noms des 25 orphelins, suivis de leur âge, sont accompagnés d’une petite photographie. Au verso du second feuillet est apposé le sceau du Consulat de France à Constantinople. Ce passeport est daté du 24 septembre 1923. Ce même jour, les réfugiés se sont embarqués à bord du Tourville, accompagnés par l’abbé Chaperon; ils sont arrivés à Marseille le 4 octobre. Ils ont été hébergés dans les locaux de l’œuvre Notre-Dame de la Montagne, à Grasse, puis à la Martre.)
Fin du Journal.
Extrait du livre de Raymond Boyer publié en juillet 1996 par L’Institut Euroméditerranéen pour l’Arménie.
L’abbé Chaperon fut un intrépide fondateur et animateur d’un orphelinat de garçons arméniens en lendemain du génocide. 
le Site itinéraire citoyen :   Génocides et prévention des crimes contre l’Humanité
–       le 27 janvier est : la journée de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l’humanité
des ressources concernant l’Arménie :
–       le livre de Dikran ARSLANIAN décrivant le Vilayet d’Angora  (1895)  a été réédité .
–       Christianisme en Turquie :
–       la page de l’ACAM concernant l’histoire de l’église catholique arménienne de France
– concernant la cathédrale arménienne catholique Sainte Croix de Paris :
– Diocèse France de l’église arménienne catholique : http://www.armeniancatholic.org/inside.php?lang=fr&page_id=306
-VIDEO : Mgr Ghabroyan – Eparchie de Sainte-Croix‬
L’Eparchie de Sainte-Croix des Arméniens catholiques a accédé au titre de diocèse de France en juin 1986. Ce particularisme est lié à l’histoire migratoire. Plus de 500 000 arméniens ou français d’origine arménienne vivent aujourd’hui en France. Parmi eux, 30 000 sont catholiques. Mais quel lien existe-t-il avec l’Eglise de France ? Quelles sont les spécificités de ces catholiques orientaux ? Mgr Grégoire Ghabroyan, Eparche des catholiques arméniens, nous fait découvrir son diocèse…
Emission du 26/03/2010
L’église catholique arménienne à Jérusalem :
Janine Altounian :
Comment définir la notion d’identité arménienne
27/02/2010
– Hérold Alexanian, Psychanalyste
– Jeanine Altounian, Essayiste . Dernier livre en date, « Mémoires du génocide arménien : héritage traumatique et travail analytique »
– Dzovinar Kevonian, Historienne, dont l’objet de recherche sont les réfugiés 
NOUVELLE PUBLICATION : MEMOIRES DU GENOCIDE ARMENIEN, HERITAGE TRAUMATIQUE ET TRAVAIL ANALYTIQUE, de Janine Altounian
02/05/2009
– Janine Altounian, essayiste et traductrice.
– Présentation de cet ouvrage, étayé sur le récit de vie de Vahram Altounian, traduit par Krikor Beledian et soumis à un éclairage psychanalytique. (Presses Universitaires de France, Paris, 2009).
Le traumatisme du séisme et le réveil de la mémoire du génocide
13/12/2008
– Diran Donabédian, pédo-psychiatre, président de l’Association pour le Développement de la Psychanalys en Arménie, organisateur du colloque de psychanalyse, « Traumatisme, Mémoire et Culture » 
– Frédéric Khidichian,Psychiatre, membre de la première mission « Psy » mise en place par Médecin du Monde en Arménie en 1989 
– Janine Altounian, auteur notamment de « La Survivance », spécialiste de la transmission et de la filliation 
– Gérard Robin, pédo-psychiatre, responsable de Douleur Sans Frontière en Arménie où l’organisation a ouvert un centre médico psychologique pour enfants à Gumri.
Comment ont été mises en place les premières missions psychothérapeutique après le tremblement de terre du 7 décembre 1988, comment ce séisme a fait ressurgir le trauma du génocide, et quelle est la situation aujourd’hui sur le plan de la prise en charge psychothérapeutique.
De la cure à l’écriture :
Aujourd’hui, François Noudelmann reçoit Janine Altounian pour De la cure à l’écriture paru aux Presses Universitaires de France.
Les immigrés, rescapés d’un génocide, sont des émigrés de nulle part  (Avec les témoignages de Hannah Arendt, Jean Améry, Nigoghos Sarafian et Theo Angelopoulos)
concernant la ville d’Angora – Ankara :
photos du collège Saint Joseph – Constantinople :
La Campagne de Cilicie: naissance de la Turquie moderne
Cilicia Campaign : birth of modern Turkey
un site excellent et d’une grande qualité pédagogique
Le livre d’Osman KÖker : [Il y a cent ans, les Arméniens en Turquie], publié en 2005
un deuxième volume est paru en 2013.
the second volume of the book. There will be another postcard sent by Pierre Kambourian to Kevork Terzibashian (to Armenian Catolic Patriarchate in Istanbul.)
Il était une fois en Turquie
Une chronique en images des Arméniens en Turquie il y a cent ans
Le périple personnel d’Osman Köker de Marash à Istanbul et Erevan
– Un exemple d’histoire familiale : recherche très compllète
History of Arslanian Family of Keghi, Erzeroum, Armenia
– le Pierre Loti : peut être bateau sur lequel vint en France  Emile, Sophie et Joseph  http://www.messageries-maritimes.org/ploti1.htm
–       le chemin de fer Ottoman : http://en.wikipedia.org/wiki/Chemins_de_Fer_Ottomans_d’Anatolie
Les photos anciennes d’Angora – Ankara . dont les premières photos des Frères Moughamian
le collège sainte Euphémie de Constantinople :
Belleville : quartier arménien à Paris .  
Clément Lépidis
Un site qui parle de lui – par Nancy Kricorian
Clement LEPIDIS raconte comment se passaient les dimanches à Belleville dans sa jeunesse, de la douche du matin aux loisirs de l’après midi au bal musette.
AUBENAS :
Semaine des communautés 2003-2004 :
ASSOCIATION CULTURELLE ARMENIENNE
Association Culturelles
MAISON DE QUARTIER Chemin de l’Expert
07200 PONT D’AUBENAS – Ardèche
Coordonnées :
Tel :+33(0)4 75 35 06 89
– Le Musée-Institut du Génocide des Arméniens
– Jean Mardikian et la bande dessinée / auteur(s) : Michèle ARMANET – D’Angoulême au mont Ararat
http://www.acam-france.org/index.html     puis bibliographie puis chercher « Armanet »
–       Kambourian dans la page des noms de : http://www.armeniapedia.org/wiki/K
Hunchback(ed), crooked, warped.  /   Bossu , tordu, déformé.
ARNOUVILLE :
L’église catholique arménienne SAINT GRÉGOIRE L’ILLUMINATEUR –
L’immigration arménienne vers la France
Vidéo Arméniens d’Arnouville
avec la participation de Rosa Mardinian, Rosa Akian, Joseph Kessedjian, Pierre Zinguilli, le RV père Georges Assadourian, Jean-Claude Bahaban, Nicole Marias-Boudoux, Roland Bezdjian.
Photographies : Père Antoine Iskender et archives privées.
à Arnouville se trouvaient des arméniens d’Ankara, Kütahya , Afyon, Amassia
La stèle de Missak Manouchian à Arnouville
en cherchant le nom de la ville Amassia : j’ai trouvé ce livre :
Respected citizens : history of Armenians in Singapore and Malaysia
Ed. Amassia .
le site de Christine Kiffer, conteuse. Fille de Louise.
Les contes sont libres et puissants, comme le vent.
Comme un brin d’herbe, résistants, ils poussent entre les pavés.
Bibliographie des contes arméniens :
La communauté arménienne de Marseille – Quatre siècles de son histoire      Stephan Boghossian
VIDEOS : 
quelques exemples de vidéos mis en ligne à cette adresse :
‪- La communauté arménienne de Marseille – Henri Verneuil – 1971
30 mai 1971 – Foi et Traditions des Chrétiens Orientaux
-‪La vie communautaire des Arméniens de Lyon – 1966‬
17 juillet 1966 – Foi et Traditions des Chrétiens Orientaux
-‪Les Arméniens – 1969
 Albert Raisner et Jacqueline présentent les Arméniens au restaurant Yar près des Champs-Elysées à Paris.
Réalisateur : Georges Barrier
Avec la participation du Professeur Frédéric Feydit, Jacques Hélian, Alice Sapritch, Rosy Varte, 
Partie artistique : Les Ménestrels de Sayat Nova interprètent « Hoy Nar », Pédros BEDIKIAN (dit Bédik) chante « Caravane », le Ballet Sossi interprète plusieurs danses populaires, Liz SARIAN chante « Hayrenik ».
Diffusé dans le cadre de l’amission Samedi et Compagnie le 7 juin 1969.
–       ‪Les Arméniens – 1977
Réalisateur : Arlen Papazian
Présentateur et intervieweur : Daniel Bilalian
Participants : Rosy Varte, Grégoire Aslan, YvesTernon, Arpig MISSAKIAN (journal HARATCH)
Interprètes : Liz Sarian, la chorale arménienne de Paris SIPAN-KOMIDAS sous la direction de Garbis APRIKIAN, le Groupe NAÏRI, Vicken Tarpinian pour le chant « Dele Yaman » au générique de début.
Diffusé le 1er juillet 1977 sur France 2.
–       ‪Les Arméniens d’Alfortville – 1980‬
JT FR3 le 4 août 1980
Reportage sur la communauté arménienne d’Alfortville, avec Jean SIRAPIAN, Bernard JOUBI et Marten YORGANTZ.
– Culture Arménienne – 24 avril 2005
4 avril 2005 – JT France 3
Reportage consacré à la façon dont la troisième génération de la communauté arménienne qui, en France, compte 400 000 personnes, n’a pas oublié le génocide et reste fidèle à ses origines, sa culture et sa langue, qu’elle transmet dans ses écoles. Un commentaire sur des images d’illustration alterne avec les interviews de Saro MINASSIAN et sa famille au Raincy, et celle de Nora BAROUDJIAN, professeur d’arménien à l’école Tebrotzassère au Rancy. En France, la communauté arménienne compte quelques 400.000 personnes. La troisième génération n’a pas oublié le génocide et reste fidèle à ses origines, sa culture et sa langue. Les écoles arméniennes transmettent également la culture arménienne à travers la langue, l’histoire et le génocide.
a 1991 semi-autobiographical film written and directed by French-Armenian filmmaker Henri Verneuil.
This movie is about the struggles of an Armenian family that emigrates to France from Turkey after the Armenian Genocide of 1915.
–       Liz Sarian – Hayrenik – juin 1969
Samedi et Compagnie le 7 juin 1969
Liz Sarian chante Hayrenik
en présence du Professeur Frédéric Feydit, Jacques Hélian, Alice Sapritch, Rosy Varte.
Seres gaghtni togh mna
deux articles :
le travail de mémoire est incontournable
Le travail psychique des descendants
A project to reconstruct Ottoman Armenian town and village life
The province (vilayet) of Ankara at the beginning of the 20th century
Info Geneanet :
En 2013, les Archives nationales de l’Arménie vont mettre en ligne des documents d’archives relatifs au génocide arménien. Grâce à l’acquisition de matériel performant en 2011, le rythme des numérisations s’accélère avec 54 299 pages au premier semestre 2012 contre seulement 8 000 pages en 2010, pour un total de 112 669 pages de documents déjà numérisées.
Oral History Collection
In 1983, the Zoryan Institute undertook a major oral history program aimed at documenting on videotape the memoirs of the survivors of the Armenian Genocide. Interviews were conducted in Boston, Chicago, Detroit, Los Angeles, Montreal, New Jersey, New York, Paris, Providence, San Francisco, Toronto, Washington, and Yerevan. There are about 780 interviews in the entire collection making it the largest video collection to date…
1823 missionary register church missionnary society
Angora :
Dans le cadre de l’Année de l’Arménie en France, la Direction de la Culture et du Patrimoine du Conseil général de l’Isère et le Service du Patrimoine de la Ville de Saint-Martin-d’Hères ont décidé de faire traduire de l’arménien et de co-éditer les mémoires de Yervant Der Goumcian, rescapé du génocide des Arméniens, réfugié en France, dans la région grenobloise en 1926.
Se reconstruire en exil
L’arrivée des Arméniens en France
Dans le cadre d’Arménie mon amie, l’Année de l’Arménie en France, le centre du Patrimoine Arménien présente l’exposition Se reconstruire en exil. La Cité Nationale de l’histoire de l’immigration à Paris accueillera cette exposition durant l’été 2007 en complément d’un volet Les réfugiés arméniens au Proche-Orient et c’est à Raymond H. Kévorkian, que revient le commissariat de l’exposition pour Valence et Paris.
Saint Clément – saint Patron de la ville d’Angora
Des Kambourian d’Angora ont travaillé à Taulignan
des personnalités d’origine arménienne
une librairie : ancien et éditeur à Valence . entre Ardèche et Arménie

 

Les Han d’Angora :
Safran  HAN :

YENI Han :